Interview | “Rien à envier aux clubs de D1”

Depuis peu, Salomé Khorasanchi a intégré bénévolement la structure de la RAAL. Active sur les réseaux sociaux du club aux côtés de l’équipe communication, elle apporte également une touche de féminité à la vie du club louviérois.

Salomé, pouvez-vous vous présenter ?

  • Je m’appelle Salomé Khorasanchi. Bien que Liégeoise d’origine Perse, je vis à Bruxelles depuis 2009. Il y a peu, j’ai décidé de donner un souffle nouveau à ma carrière en suivant une formation consacrée aux réseaux sociaux. En plus de mes projets personnels dans le monde de la mode, j’ai récemment rejoint la RAAL.

Votre parcours est atypique. Comment avez-vous atterri à La Louvière ?

  • J’ai connu le club par l’intermédiaire de Véronique D’Inverno, actionnaire de la nouvelle RAAL. Ne connaissant pas véritablement la région, j’ai découvert le projet avant d’être séduite par le concept de club participatif. De là, j’ai décidé de m’investir chez les Loups. En collaboration avec la cellule communication, je m’occupe des réseaux sociaux du club, de la future brasserie du Drapeau Blanc mais aussi de la boutique de la rue de la Loi ainsi que du store en ligne.

À la RAAL, il y a tout : école de jeunes, section futsal, fanshop, marketing, réseaux sociaux. Le club louviérois n’a rien à envier à certains clubs de l’élite belge.

Vous connaissez plutôt bien Oguchi Onyewu, ancien joueur de la RAAL.

  • En effet. J’ai connu Oguchi juste après son départ de La Louvière. Étant donné qu’il s’agissait de sa première expérience en tant que footballeur professionnel, il me parlait régulièrement de la RAAL. Aujourd’hui, même si nous sommes séparés, je garde d’excellents contacts avec lui. Je l’ai récemment eu en ligne. Quand il a appris que j’œuvrais à la RAAL, il a directement tenu  à saluer les fans louviérois qu’il n’a évidemment pas oublié.

De l’extérieur comment percevez-vous le club ?

  • La RAAL n’a rien à envier à certains clubs de l’élite belge. École de jeunes, section futsal, fanshop, marketing, réseaux sociaux : en D2 amateurs, il n’y a aucun club avec une structure similaire. À La Louvière, il y a tout… En fait, ce qu’il manque, c’est juste un costard aux joueurs, un peu comme en D1 (rires). Vous pouvez également compter sur moi pour apporter une touche féminine et familiale à la RAAL. Enfin, en ce qui concerne les réseaux sociaux, tout est bien ficelé… mais j’ai pour objectif de faire décoller le nombre de likes. D’ailleurs, La Louvière est désormais le premier club amateur sur le web. Tout un symbole !