Interview | Taquin veut du concret

Alors que la meute attendait patiemment un retour sur les terrains dès le 14 décembre, le football amateur reste finalement à l’arrêt jusqu’à la mi-janvier. Sur la touche, en manque de football, Frédéric Taquin ronge son frein.

L’éternel optimisme de Frédéric Taquin n’a pas disparu, loin de là. Cependant, le mentor de la meute commence tout doucement à s’impatienter. À l’image de ses joueurs, il n’a qu’une envie : reprendre les entraînements et la compétition.

Sur le report de la reprise

“Le temps devient très long. On a tous envie de s’y remettre mais on ne sait toujours pas dans quel eau on va nager. Les piscines rouvrent mais les sports collectifs en extérieur restent interdits. C’est plutôt incohérent mais, une fois de plus, il faut s’adapter. Une reprise des entraînements à la mi-janvier pour un retour à la compétition en février ne me paraît pas impossible.”

Nous avons déjà été privés de tour final la saison dernière, je prendrai assez mal le fait de ne pas pouvoir disputer le choc face à l’Antwerp

À propos de la Coupe

“J’ai cru comprendre que la Pro League cherchait des solutions, étant donné que les rencontres reportées aux 9 et 10 janvier pourraient poser problème pour les clubs amateurs. Là encore, ça devient assez frustrant. Nous avons déjà été privés de tour final la saison dernière. Je ne suis pas du genre à me plaindre mais je prendrai assez mal le fait de ne pas pouvoir disputer le choc face à l’Antwerp.”

Sur l’avenir de la saison

“Je ne suis pas partisan d’une saison blanche. En reprenant la compétition au mois de février, nous pourrions très bien envisager de disputer quinze rencontres, soit la moitié d’un championnat traditionnel. Nous attendons à présent des pistes concrètes.”

M. Co.