Portrait | Qui es-tu, Nicolas Baquet ?

Aux yeux du grand public, il n’est autre que l’entraîneur-adjoint, l’indissociable compère de Frédéric Taquin. En vérité, Nicolas Baquet est bien plus que cela. Dans la peau du T2 comme dans celle du RTFJ, ses tâches sont multiples.

Un seul article ne suffirait à décrire les tâches journalières de Nicolas Baquet. Nommé entraîneur-adjoint de la RAAL à la renaissance du club en 2017, le Courcellois ne jure désormais que par La Louvière : pour l’équipe première et pour l’école des jeunes, il n’hésite pas à se couper en quatre. “En plus de mon rôle de T2, j’ai également le devoir du responsable technique de la formation des jeunes”, entame-t-il.

Une mission diversifiée, qui l’amène par exemple à infuser la philosophie de jeu de l’équipe première à l’ensemble de la Wolves Academy. “Avec l’aide des coordinateurs, que sont Ludovic Busieaux, Roberto Franco et Bernard Pintez, nous veillons à la mise en application du plan d’apprentissage. Notre désir, c’est de permettre aux Loups de se doter de la meilleure formation de Wallonie, puis de Belgique.”

“Avec la stratégie appliquée, un enfant qui a dix ans aujourd’hui aura tous les codes pour évoluer en équipe fanion demain”

Avec une vision globale s’étalant des U6 aux U21, le RTFJ estime que le développement du centre de formation permettra, à terme, aux jeunes d’aujourd’hui d’être les joueurs de l’équipe première de demain. “Un enfant qui a maintenant dix ans, avec la stratégie appliquée au club depuis son renouveau, aura tous les codes pour évoluer en équipe fanion dans les prochaines années.”

Un rêve qui s’applique aussi pour la Girls Academy. “C’est un travail qui nécessite énormément de temps. Je tiens d’ailleurs à remercier Ludovic Lo Brutto, ambassadeur de la section féminine, pour le dynamisme qu’il insuffle quotidiennement”, admet celui qui a été le premier instigateur de la section féminine à la RAAL. “À ce propos, la naissance de l’équipe senior est imminente.”

Un amoureux des percussions

Présent dans le Comité de Direction, Nicolas a moins de temps pour la musique, son autre passion. “Le travail et le football m’occupent constamment. Néanmoins, je suis toujours un adepte des percussions. Avec des potes, j’essaie de me rendre disponible pour l’une ou l’autre kermesse. Je me distingue au tambour ou à la batterie.” Un clin d’œil sympa, encore plus lorsqu’on a été adopté par une ville de Laetare.

Directeur général d’un centre hospitalier, Nicolas Baquet vit la crise du Coronavirus de l’intérieur. “De notre côté, nous sommes heureusement épargnés par les décès. Cela dit, les contraintes sont nombreuses, tant pour les patients que pour les proches. C’une période très intense à traverser. Ne sous-estimons pas ce virus.” Des propos prudents venus d’un maître de la sagesse.

Mario Cordisco